Colonel Jean
Jacques Assendzhat, nouveau Commandant de la zone
militaire de défense n°2 à Dolisie : « Je suis venu trouver la zone militaire de
défense n°2 sans problème de sécurité majeure »
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Eric Mahoungou-Nzingou : Mon colonel, pourriez-vous vous présenter
pour le compte de nos lecteurs ?
Colonel Jean Jacques Assendzhat : Je suis le Colonel Jean Jacques Assendzhat, nouveau commandant de la zone militaire de défense n°2. Je suis congolais de souche et j’ai 50 ans. De par mon petit parcours, je suis diplômé d’état major. J’ai été chef de section, commandant de compagnie dans les unités de Brazzaville. J’ai été également encadreur des élèves officiers à l’académie militaire Marien Ngouabi et chef d’état major du bataillon de sécurité d’état major à Brazzaville. A Pointe-noire, j’ai été commandant du 15ème BIM, chef des opérations et commandant du régiment. Actuellement, je viens d’être promu au poste de Commandant de la zone militaire de défense n°2 à Dolisie.
B.I. : Un
mois après votre prise de fonctions à la zone militaire de défense n°2,
serait-il risqué d’avoir de vous une idée sur votre feuille de route ?
J.JA. : La feuille de route tel que je l’avais déjà dit à vos prédécesseurs ici, c’est que nous n’avions pas été relevé. Le commandant de la zone militaire de défense n°2 sortant et moi avons été promus à des fonctions. Et actuellement, la feuille de route c’est la poursuite des activités relatives à nos programmes d’activités. Donc, notre action s’exerce dans le cadre de la continuité des activités qui sont programmées dans celle de la zone militaire de défense n°2 depuis le début de l’année.
B.I. : Vous avez en quelque sorte eu un « baptême de feu » avec les
législatives 2007 dans votre zone de responsabilité. Que peut-on retenir sur le
plan sécuritaire au niveau de la zone, et qu’a représenté ce moment pour
vous ?
J.J.A. :
Je suis venu trouver la zone militaire de défense n°2 apaisée, sans problème de
sécurité majeure tant avec les voisins de façon extérieure qu’au niveau de
l’intérieur. Nous avions eu quelque peur de par les élections qui toutefois
posent un problème d’échauffement entre les candidats. Mais dieu merci pour
nous, cela s’est bien passé. Nous pensons que le deuxième tour (ndlr, des législatives) se passera tel que prévu. Et, nous
osons espérer que les candidats, les congolais dans l’ensemble, sont en train
de comprendre qu’une démocratie existe et que le tout se fasse dans cet espace
temps, dans cet environnement et que seules les populations sont les véritables
acteurs.
B.I. : Peut-être auriez-vous un dernier mot avant de clore cet
entretien ?
J.J.A. :
Le dernier mot c’est tout simplement que nous puissions aller au deuxième tour
des élections comme cela s’est passé auparavant. Nous, au niveau de la Force Publique,
après cette mission-là, nous avons une deuxième échéance qui n’est autre que la
fête du 15 août prochain. Nous assurons nos missions traditionnelles qui
sont : la défense de l’intégrité du territoire national, la sécurité des
personnes et des biens. Nous voulons et comptons les faire avec les populations
de notre département.
Propos recueillis à Dolisie par Eric Mahoungou-Nzingou
Pour
Le
Coq & Brazza.info