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Etat des lieux !
Aujourd’hui,
près de six ans après l’élection de Denis Sassou-N’Guesso
à la tête de l’Etat sur la base de son projet de société dénommé
La démocratie fonctionne, avec une opposition souvent virulente certes, mais qui siège à l’Assemblée et jouit totalement de son droit à la critique du régime, sans être inquiétée le moins du monde. Pas de prisonniers politiques, ni d’opinion : la liberté de la presse est garantie et il n’y a pas de délit d’opinion. Depuis le retour aux affaires de Denis Sassou-N’Guesso, les journalistes ne vivent plus sous la hantise de la police politique. Ils ne craignent pas non plus de se retrouver dans les geôles du pouvoir. Le dernier passage à Brazzaville, en novembre 2007, de la chaîne mondiale RFI a fini par démontrer que le Congo était un pays fréquentable où les hommes de la plume n’avaient rien à craindre pour leur vie !
Les faits, rien que les faits !
Libre, indépendante, plurielle, parfois partisane, la presse joue son rôle de quatrième pouvoir en toute quiétude. Malgré les dérapages et les entorses déontologiques régulièrement dénoncés par les organisations professionnelles telles que l’Observatoire Congolais des Médias (OCM) dirigée par un ancien du journal catholique La Semaine Africaine, la presse Congolaise participe en toute liberté à l’expression démocratique du pays. Il fait désormais partie intégrante du pluralisme d’opinion chère à toutes les démocraties naissantes.
Sur
le plan des institutions, toutes les instances prévues par
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Qui paye ses dettes s’enrichit !
Point n’est donc besoin de rappeler qu’en Octobre 1997, lorsque Sassou revient aux affaires, les Congolais accusaient d’énormes arriérés de salaires, de bourses et de pensions, allant de trente-six, vingt-quatre, jusqu’à douze mois. Le chômage n’était pas conjoncturel mais congénital, pour ne pas dire ethnique. Les salaires des fonctionnaires étaient payés au lance-pierre, les pensions des retraites et les bourses versées au compte-goutte.
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Diabolisé à cause d’un activisme de mauvais aloi par les « ennemis de la République », le Congo a été exclu du processus de Kimberley, avant de le réintégrer en novembre 2007. Critiqué pour l’opacité qui entourerait la gestion de ses revenus pétroliers, le Congo a accepté de soumettre ses comptes à la curiosité des Internautes du monde entier. Une transparence jamais observée dans aucun pays africain encore moins, producteur de pétrole. Vilipendé par les détracteurs de la stratégie de réduction de la dette extérieure grâce à l’adhésion à l’initiative PPTE, le Congo bénéficie aujourd’hui d’une réduction de 80% de sa dette envers les créanciers privés réunis au sein du Club de Londres, soit une annulation 987 milliards de F.CFA, sur un encours total estimé à 1.190 milliards de F.CFA. Quelle autre politique aurait permis un gain aussi massif en termes d’allègement du poids de la dette ?
Encore mieux, les 268 milliards de FCFA de dette auprès du Club de Londres seront remboursables en 22 ans ! Pour rembourser une partie de cette dette à ses créanciers, le Congo a émis des titres Eurobond d’une valeur de 477,79 millions, suite à un accord trouvé le 15 novembre dernier.
Qui paye ses dettes s’enrichit, dit-on ! Le Congo est sur la bonne voie. Son contentieux avec les Fonds Vautours est en voie d’être résorbé. Les négociations avancent à grand pas, vers une solution satisfaisante pour les deux parties. La fermeté du gouvernement Congolais à ne pas se plier au diktat de Kensington, le Fonds vautour le plus vorace, auteur de toutes sortes de campagnes de diabolisation du régime Sassou, a fini par payer.
Kensington
a été débouté par un tribunal américain dans le procès qui l’opposait à
Réhabilitation de l’outil industriel et construction
des infrastructures
Dans
le domaine industriel, la réhabilitation du tissu industriel du pays a été plus
qu’amorcée. On peut citer, pour
L’enclavement de l’arrière-pays est systématiquement brisé par la réhabilitation et la construction des infrastructures de communication et de télécommunications. Le projet de construction du Transcongolais, cette voie ferrée devant relier d’ici à 2014 l’extrême nord du Congo à Pointe-Noire, en passant par les départements des Plateaux et du Pool, va certainement révolutionner les mœurs congolaises et doper l’activité économique, à travers d’insoupçonnables effets induits.
Pour aller à Pointe Noire en venant de Ouesso, on ne sera plus obligé de passer par Brazzaville et vice versa. Les missions effectuées ces derniers mois par les membres de CMKC dans le cadre de discussions sectorielles avec les membres du gouvernement ont suffisamment fait avancer le projet dans sa faisabilité.
La
construction de la route Bouansa-Mouyondzi, le pont
sur
Au niveau des infrastructures électriques lourdes, il y a la construction du barrage hydroélectrique d’Imboulou (opérationnelle en 2009) et la construction d’infrastructures de distribution ; la révision et la réhabilitation du barrage de Moukoukoulou, complètement détruit par les milices Cocoyes du Président Lissouba durant la guerre civile dite de 1998 ; la réhabilitation et l’extension du barrage du Djoué « bousillé » durant les événements par les Ninjas-Nsiloulou de Ntumi, pour en augmenter la puissance ; la centrale thermique de Mpila à Brazzaville et la centrale à gaz de Ndjeno à Pointe-Noire. Selon les prévisions, ces deux centrales vont, à l’horizon 2010, produire près de 600 Mégawatts d’électricité, mettant ainsi un terme aux coupures intempestives d’électricité dans les villes de Brazzaville et Pointe-Noire.
Au niveau des infrastructures aéroportuaires, la modernisation de l’aéroport Agostino Neto à Pointe Noire, la construction d’un aéroport flambant neuf à Ollombo, la réhabilitation des aéroports de Dolisie et d’Owando, la construction et la mise en service de l’aéroport d’Impfondo, ainsi que la modernisation et l’extension de l’aéroport Maya Maya, montrent à suffisance la cohérence du maillage du pays en infrastructures de communication multimodales. Les travaux de réhabilitation et d’aménagement de l’aéroport de Pointe-Noire, doté de satellites et de plateformes passagers ultramodernes, ont renvoyé à ses chères études l’ancien hangar servant d’aéroport, où bagages et effets des passagers disparaissaient sans laisser de traces. Les travaux d’agrandissement des pistes d’atterrissage de l’aéroport de Maya Maya déjà commencés sont un prélude à sa modernisation, pour le mettre aux normes internationales. Plus qu’un rêve, une réalité.
Tosolola bien quoi !
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La construction de logements sociaux à Oyo et à Brazzaville (Bacongo), dont les premiers occupants vont bientôt prendre possession de leur logement, démontre de la volonté du pouvoir en place d’en finir avec les taudis qui bordaient les abords des grandes artères de la ville.
Sauf à trouver un pays imaginable où il n’existe pas de problèmes matériels et sociaux, force est de reconnaître, malgré les quelques ratés que l’on peut observer ici et là dans la réalisation de la « Nouvelle Espérance », les six ans de sa matérialisation se déroulent l’œil rivé sur les objectifs de départ qui sont en phase d’être atteints. Des objectifs qui n’occultent pas la mise hors d’état de nuire de certains cadres et autres opérateurs économiques véreux qui se caractérisent par l’incivisme et l’absence de patriotisme, tirant le pays vers le bas, comme aurait dit quelqu’un.
Mais
de là à peinturer le pays de noir, à déjecter sur lui des fientes et autres vomissures
nauséabondes, à travers des vidéos piratées et diffusées sur les sites de YouTube ou de Dailymotion, il y a
un pas que d’aucun ne peuvent franchir. Reconnaître qu’il existe des lacunes
certaines dans la réalisation du projet de société du Chef de l’Etat ; que
par ailleurs, il y a un frémissement que l’on observe dans l’accomplissement
dudit projet de la « Nouvelle Espérance » pour l’avenir de son pays, serait-elle
hideuse comme attitude ? Devrait-on, pour des raisons subjectives, éclabousser
le pays de boules puantes, dans le seul but de se porter en alternative à la
place de ceux qui sont en charge des destinées de
P.SONI-BENGA.