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Dans une déclaration dite de mise en garde de l'Upads à propos des élections lue le samedi 10 février au cours d'une conférence de presse animée par M. Mounda Mpassi, Secrétaire National chargé de la Communication et des Nouvelles Technologies du parti des Trois Palmiers, s'exprimant au nom de l'opposition congolaise, a affirmé qu'elle comptait utiliser tous les moyens de pression légaux pour obtenir une commission électorale indépendante.
A l'occasion, M. Jacques Mounda Mpassi, a affiché sa satisfaction sur le fait qu'à l'époque où l'actuelle majorité était à l'opposition, elle avait obtenu du Président Pascal Lissouba la mise en place de cette structure. « Faut-il rappeler, a-t-il dit, que l’actuelle majorité à l’époque à l’Opposition, avait exigé, en 1996, au Président Pascal Lissouba, la mise en place d’une Commission électorale indépendante? Le démocrate Lissouba, avait-il poursuivi, n’avait pas hésité un seul instant pour offrir à son opposition qu’il respectait, cet organe indépendant d’organisation des élections, parce que le Président Pascal Lissouba qui n’avait rien à redouter, savait que la majorité du peuple était derrière lui. Aujourd’hui, le pouvoir qui revendique un bilan hautement positif se met dans tous ses états dès qu’on lui parle d’une Commission électorale indépendante. Quelle race de démocrates ! » S’était-il exclamé.
Réponse du berger à la bergère, Force Citoyenne, l'association politique du ministre Alain Akouala Atipault, vient de signer ce 21 février 2007 à Brazzaville, une mise au point tout aussi musclée. Attirant l'attention des « pervers » et « vagabonds politiques » de tous bords contre toute falsification de l'histoire du Congo, Force Citoyenne a souligné que « certains qui devisent aujourd'hui ont hier crucifié le Congo. Qu'ils prennent leur mal en patience, ils seront l'un après l'autre dénoncés par le peuple congolais ». Force Citoyenne a tenu également à rappeler aux politiciens ayant « une mémoire historique sélective » que la Commission électorale indépendante réclamée en 1996 n'avait jamais été, et les élections de 1997 non plus. Le Président Pascal Lissouba ayant préféré, à la place, offrir la guerre civile aux Congolais. Après avoir stigmatisé « les profonds sentiments de haine » et la volonté de « revanche » qui sous tendent cette déclaration rédigée par les indécrottables adeptes de l'idéologie de la tribu - classe, auteurs du deuil qui frappe encore les populations congolaises à travers les guerres fratricides de 1993, 1997 et de 1998, Force Citoyenne a émis les voeux de voir les futures élections se dérouler dans la paix, la sérénité et la concordes nationales.