www.brazza.info : Un an déjà ! Les faits parlent mieux que les chiffres

 


Février 2006 - février 2007, un an déjà depuis le lancement de www.brazza.info. C’était le 2 février 2006. Parti de rien, avec rien et pour seul argument la détermination de ne plus laisser les sites peu scrupuleux jeter l’opprobre sur le Congo en profitant des contradictions qui peuvent exister dans chaque pays pour dénigrer, ternir et noircir son image à l’extérieur. Nous nous sommes donc, résolus de ne plus laisser l’espace de la quête du pluralisme d’idées et d’opinions aux seules mains des Cyber-intégristes et autres tribalistes qui ont toujours exercé une dictature sur le Net, à cause de la situation de monopole dont ils jouissaient depuis toujours !

 


Paul SONI-BENGA

« C’est  le refus de dénigrer et de noircir l’image de son pays, le Congo - Brazzaville, à tour de bras » qui a motivé les membres du Club « Diagnostic’s & Challenges » à se lancer dans cette aventure. L’objectif poursuivi, au-delà de laisser l’auto flagellation à ceux qui aiment décrire le Congo agrippés à la lueur de la lampe Luciole de notre jeunesse, était celui d’apporter une brise fraîche, une senteur de rose dans le débat eschatologique dans lequel nous avaient habitués ceux-là mêmes qui passaient le plus clair de leur temps à humecter les fosses septiques à la recherche des crottes puantes pour les balancer à la face du monde. Dix ans de présence sur le Net, ces météorologues de la morosité ont pollué les opinions publiques nationales et internationales avec leurs déjections. Il fallait y mettre un terme, se frayer un passage, tout en enjambant les vomissures laissées par ces Ayatollahs. Briser la glace de la haine que ces « Mollahs du tribalisme génétique » distillaient aux Congolais à longueur d’articles au contenu proche de la célèbre radio « Mille Collines » du Rwanda qui appelait ouvertement à la haine tribale, à la vengeance en indexant une catégorie de la population à qui on fait porter la responsabilité de tous les malheurs de la terre. Tel était notre credo ! Malheureusement, les cannibales de l’information ethnique, grâce à leurs sites Internet, ont préféré formater des bataillons de revanchards prêts à passer à l’assaut. Il fallait, dans ce magma de l’intégrisme, faire sa place, la trouver et se démarquer pour exprimer sa singularité par rapport au discours ambiant qui depuis toujours peignait tout ce qui se faisait au Congo en noir. Un an après notre lancement, nous voilà à l’heure du bilan.


Joseph OSSIBI

Nous y sommes ! Présents et droits dans nos bottes, nous marquons notre territoire. Cela fait déjà un an que www.brazza.info est sur la toile du Net et commence à marquer son autorité. C’est l’occasion de rendre hommage aux artisans de la première heure de cette aventure ô combien exaltant ! Nous qui n’aimons jamais fêté nos anniversaires pour ne pas tomber dans les travers du tout festif ! Comme nous sommes embarqués dans une aventure collective avec des camarades qui se sont illustrés à donner âme et vie à ce site, au point de se retrouver, à leur corps défendant, au centre d’une polémique avec un déferlement de haine pour avoir décrit avec exactitude et la rigueur qui les caractérisent, les travers des animateurs du site intégriste d’en face, hommage doit leur être rendu. Ces empêcheurs de tourner en rond ont pour nom : Jean Senga, François Gandziri, Joseph

Ossibi, Prosper Mokabi-Dawa, TropikMédia la société de création de sites qui a rendu le votre attractif et vivant. A cette équipe chevronnée, il faut associer les nombreux intervenants extérieurs qui ont requis l’anonymat et qui nourrissent www.brazza.info de sujets et autres articles enrichissants. Mais, dans ce débat pour l’émancipation de notre peuple, un joyeux drill, anonyme de son état qui signe des articles sur « MwindaPress » cagoulé derrière les initiales de « N.M » que l’on pourrait aisément, sans jeu de mot, qualifier par « Nique ta Mère », touché à vif et blessé dans son orgueil, a cru bon de venir montrer une partie de son postérieur, pas le plus propre - d’ailleurs -, en distillant quelques leçons de déontologie à www.brazza.info le jour même de son anniversaire. Il faut le faire. Dans une prose d’une démence inouïe, « N.M » écrit :


François NGANDZIRI

« Aussi paradoxal que cela puisse paraître, postillonne-t-il, d’autres, dont nous sommes, estiment qu’il s’agit là à vrai dire d’un encouragement à poursuivre le combat : preuve nous est donnée en effet qu’après Mounzéo et Mackosso « MwindaPress », dont l’audience est de loin supérieure à celle de tous les sites du pouvoir réunis (1) constitue désormais une cible à abattre car nous touchons dorénavant une grande partie de la population congolaise. Triste réalité que de voir des sites gavés d’argent jouer dans une division inférieure à celle où évolue un site animé, à en croire nos détracteurs, par deux ou trois pauvres hère ! » Cette réaction fait suite à l’article publié sur cette toile par notre frère et ami Prosper Mokabi Dawa, sur les « Maquisards du Net » qui se cachent derrière les pseudos pour jeter l’opprobre sur les autres.


Prosper MOKABI DAWA - Journal le Coq

Là où les élites doivent accompagner le débat d’idées pour élever leur peuple, « N.M » parle de statistiques. Il devrait se gêner. Lui qui court derrière les statistiques pour mesurer ses performances, nous à brazza.info, nous mesurons la qualité de l’apport intellectuel que nous apportons au débat pour la démocratisation de notre pays et l’affranchissement de notre peuple contre toute forme d’obscurantisme. Et, « N.M » avec son site ne font rien d’autre que bourrer par dose homéopathique les crânes de certains intégristes la haine des autres. Dix ans, à distiller du purin souillé dans ces cabosses déjà déjantées, ça vous propulse non pas dans le nirvana de l’excellence mais dans le « Top Ten » des sites les plus consultés par des nazillons ; ceux qui ne peuvent pas se reproduire ni prospérer sans la vue du sang. Plus il y a de l’hémoglobine ou d’appels au meurtre, plus ils jouissent de bonheur. Et la réflexion dans tout ça ? L’analyse des enjeux stratégiques, les questions de développement, la lutte contre pauvreté, nos amis d’en face répondent qu’ils ne sont pas assez armés pour les traiter.

Cerveaux plats, encéphalogrammes brouillés par des prises exagérées de psycholeptiques et autres neuroleptiques, nos pourfendeurs de la morale ont « pété les plombs » parce qu’il leur a été rappelé les règles élémentaires de courtoisie et de vie en société ; ces bonnes manières qui font défaut dans ce genre de cercle. Alors, que reste-t-il lorsqu’on n’a plus rien à proposer aux fanatiques qui en redemandent davantage ? Rien ! Si, … La haine !!! C’est l’autre qui est responsable de vos échecs, de vos malheurs. Le bouc émissaire doit être trouvé et, le responsable vite dégoté pour calmer leurs angoisses et autres pulsions morbides. Comment admettre, même s’il s’agit d’humeur, qu’un certain Kanda Musi se laisse aller à des accusations gratuites et sans fondements sur des personnes dont il ne connaît l’existence, le parcours intellectuel et encore moins les qualités humaines du simple fait qu’elles ne sont pas du même clan que lui ? Déverser pareilles inepties sur le Net, question de démontrer à ses coreligionnaires  qu’il est un tribaliste primaire qui s’oppose au pouvoir en place et ceux qui le soutiennent. Il faut avoir une grosse « crotte de merde » à la place des neurones pour débiter pareilles grossièretés. Comme notre compatriote a un pavé d’Aloyau avarié à la place du cerveau, il nous a gratifié d’un morceau choisi que voici : « Il faut le dire et le répéter, écrit ce Kanda Musi, ces Kongo Lari, les Angolais, les Tchadiens, les Hutus, les Cobras et cet imbécile de Maurel Kihounzou n’en ont pas assez liquidé, et c’est bien dommage. Sassou et la françafrique ont pourtant payé cher pour ça, mais le résultat, c’est ce travail bâclé. Quel gâchis ! Couper des arbres fruitiers, quelle connerie ! Il aurait mieux valu tout brûler. C’est le plus regret de Soni Benga et de son employeur, Akouala ». Quelle belle connerie ! Comment peut-on gaspiller tant d’énergies pour écrire pareilles inepties d’une platitude jamais égalée.

A son corps défendant, c’est certainement nous qui avions déclaré sur les ondes de RFI un certain 18 décembre 1998 que « mes enfants contrôlaient Brazzaville » ? Avons-nous peut-être inventé le « Mbentengué », alias la « gifle de Saint Michel » qui a fait tant de mal dans le Pool ? C’est nous qui avions envoyés le Président Lissouba faire deux tours de piste au Gabon et au Maroc prétexte au déclenchement de la guerre civile de 1993 ? C’est nous qui avions postés des chars de combat devant le domicile de Sassou Nguesso un certain 5 juin 1997 ; prélude des violences que le Congo a connues par la suite ? C’est nous qui avions demandés aux Ninjas et Nsiloulou de Bernard Kolélas et Ntumi tous, comme par hasard, originaires de la région du Pool de faire leur entrée triomphale dans les quartiers sud du pays en faisant « Boum-Boum » sur les populations civiles ? Est-ce que c’est nous qui avions pilé des nourrissons dans les mortiers en 1993 ? Les Congolais qui avaient été livrés vivants dans les cages aux lions du parc zoologique pour qu’ils leur servent de festin parce qu’ils étaient originaires de la partie septentrionale du Congo, c’est nous qui l’avions fait ? Est-ce que c’est nous qui avions réuni le Parlement en Congrès en pleine guerre civile du 5 juin 1997, au domicile privé de André Milongo, Président de l’Assemblée, pour mettre en place le Conseil Constitutionnel qui par la suite, a prorogé le mandat du Président Lissouba prolongeant ainsi la guerre civile dont Kolélas et les ressortissants du Pool prendront massivement le parti de Pascal Lissouba dans un conflit où ils n’étaient en rien concernés ? Est-ce que, …, arrêtons cette liturgie funeste et attendons le débat. Devrions-nous être ceux-là, sur qui vous voulez polariser toutes vos frustrations lorsque vous peinez à assumer vos propres responsabilités et choix politico ethniques ? Aviez-vous déjà lu sur notre site ou ailleurs, les membres de notre rédaction exprimer leur supériorité supposée ou non, par rapport aux autres, là où nombre d’entre-vous se masturbent crânement pour prouver à la terre entière leur ego surdimensionné ? Aviez-vous déjà entendu les membres de la rédaction de www.brazza.info revendiquer de telles platitudes qui se lisent en d’autres lieux ? Ces chants de cygnes ne sont pas les nôtres !


Le Chèque payé en dédommagement au Général Norbert DABIRA

Devrions-nous vous rappeler que François-Xavier Verschave dont vous sublimez les exploits, nous l’avons combattu de son vivant plume contre plume et sans complexe ni pour ses origines « Kongo » et encore moins pour son statut de militant. Ces écrits, nous les avions attaqués lorsque le cancer n’avait pas encore rongé sa lucidité. Et, s’il a été condamné pour diffamation dans le procès qui l’opposait à Dabira et Oba-Apounou, c’est aussi parce que nous y avions apportés notre modeste contribution dans le démantèlement du réseau d’intégristes qui se nichait derrière les pitreries qui tenaient lieu d’enquêtes de terrain. Il n’a jamais été un modèle de référence pour nous. Dieu l’a vite rappelé à lui, certainement, pour lui éviter de commettre d’autres conneries. Nul ne sait s’il avait été encore en vie, il n’aurait pas été encore induit en erreur par quelques activistes chevronnés qui lui auraient demandé de prendre la défense de deux jeunes délinquants financiers Mounzéo et Mackosso poursuivis pour détournement de subventions dans les comptes du RPDH. Nous avons fait la démonstration de leur culpabilité et avons montré qu’ils avaient mal agi. Ils ont été condamnés. Pour nous, le dossier est clos. D’où vient-il que certains veuillent ou veulent penser que nous ayons des velléités cachées pour déstabiliser un site dont la ligne éditoriale baigne dans la scatologie la plus puante !!!

Ce n’est pas la première fois qu’on y voit des ombres sombres tourner autour de ces anonymes. Ces peureux qui depuis leur plus jeune âge préfèrent se cacher derrière des prête-noms pour mieux dissimuler leur double jeu pour certains, et leur manque de convictions pour d’autres. Lorsque nous avions - à visages découverts-, pris le contre-pied des thèses développées à Paris par les lobbies intégristes regroupés autour du CICOP (Collectif des Intellectuels Congolais Originaires du Pool) et de la FCD (Fédération Congolaise de la Diaspora) qui soutenaient les écrits de François Xavier Verschave sur le pseudo génocide Kongo-Lari en 1998, nous avons été accusés d’être les porte-parole du Ministre de la Communication de l’époque, François Ibovi. Pour d’autres, nous écrivions sous la dictée du Premier Ministre Isidore Mvouba. A l’époque où l’on nous accusait d’avoir une proximité intellectuelle voire politique avec les ministres Ibovi et Mvouba pour le combat que nous menions contre la calomnie et le dénigrement du Congo à l’extérieur par des groupuscules extrémistes en mal de reconnaissance, l’actuel Ministre de la Communication, Alain Akouala ne caressait même pas l’ambition de devenir le Ministre de la République qui aurait pour seul et unique employé, le Directeur de publication de brazza.info ; le même qui avait été aperçu, il n’y a pas si longtemps lors du dossier brûlant de l’affaire dite des « disparus du Beach » dans l’antichambre du Général Norbert Dabira en train de négocier avec lui le poste de Directeur Général de la DRTV, la chaîne de télévision privée dont il le principal actionnaire !!! Où vont-ils chercher tout ça !

Pas de panique. Revenons à l’essentiel. Pensons au développement du Congo et laissons de côté cet orgueil qui enfle nos talons à force de paraître. Cultivons, au contraire, l’humilité, pratiquons la fraternité et oeuvrons pour le développement de ce pays si riche. Même si égoïstement, nous n’en jouirons pas un jour des fruits de ce que nous aurons semé, faisons en sorte que notre progéniture puisse en bénéficier un jour. Ce n’est donc pas parce que quelqu’un aura crié haut et plus fort qu’un pet de chameau, qu’il est le plus intelligent, le plus beau qu’il va, à lui tout seul, développer le Congo et changer le destin de milliers de Congolais.

Habituée à recevoir les charges de chevrotine des intégristes depuis que la rédaction de brazza.info a décidé de récurer les fonds de cuve infectés par les parasites ethno régionalistes, ce ne sont pas ces quelques réactions qui sentent la panique qui vont nous faire trébucher en si bon chemin, d’autant plus que notre œuvre de salubrité publique ne fait que commencer. Si, en un an, nous avons réussi à montrer au site d’en face qui fait des matières fécales la spécialité de sa ligne éditoriale, nous refusons de nous plier au diktat des Cyber-intégristes du Net. Ni Dieu, ni maître. Seul compte pour notre petite équipe, le débat pour la paix, la démocratie et la consolidation de l’Etat de droit, le pluralisme d’opinion dans un environnement aseptisé de toute haine tribale. Repousser au plus lointain les frontières du tribalisme. Telle est notre noble ambition. Pour un cadeau d’anniversaire, nous avons été très bien servis. Nous disons merci à toute l’équipe de www.brazza.info, à ceux qui nous lisent et qui commentent nos articles dans la rue, voire même chez les schizophrènes du site d’en face qui somatisent à l’idée de perdre le fonds de commerce qui les a fait prospérer avant notre arrivée sur le Net. Nous ne bouderons pas ce plaisir d’avoir sévèrement secoué le 1er site tribaliste et intégriste Congolais. La suite risque d’être très joyeuse. A vos plumes citoyens !

 

P.SONI-BENGA.


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