GEOGRAPHIE
DU CONGO BRAZZAVILLE
Capitale: Brazzaville
Population: 3 039 126 (2005)
Langue officielle: français
Groupe majoritaire: munukutuba
(50, 3%)
Groupes minoritaires: kikongo (36,5 %),
lingala (13 %), mbochi (8,5 %), langues tékés (8 %),
etc.,
et plus d'une quarantaine
d'autres langues
Système
politique:
république
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Situation géographique La République
du Congo couvre une superficie de 342 000 km2. Elle est
située en Afrique centrale à cheval sur l’équateur entre les latitudes 3°30’
nord et 5° sud, et les longitudes 11° et 18° est. Le pays est limité à
l’ouest par le Gabon, au nord-est par le Cameroun, au nord par la République
centrafricaine, à l’est et au sud-est par la République démocratique du Congo
et, enfin, au sud par l’enclave angolaise du Cabinda. La façade maritime ouverte
sur l’océan Atlantique qui borde le territoire congolais au sud-ouest s’étend
sur 120 km. La superficie cultivée (terres arables et cultures permanentes)
est de 240 000 ha, soit 0.7 pour cent du territoire national
. Les forêts occupent environ 58 pour cent du territoire national et
les savanes près de 42 pour cent. Les
principaux ensembles naturels qui composent le territoire congolais sont: la
plaine côtière, la chaîne du Mayombe, la plaine du Niari-Nyanga, le massif du Chaillu,
les plateaux Batéké, la cuvette congolaise et les plateaux du nord-ouest. Le
territoire congolais est dominé par des sols acides qui se répartissent en
deux classes principales: les sols ferralitiques et
les sols hydromorphes. La superficie du Congo
étant de 342 000 KM2. Comparativement au Congo-Kinshasa ( 2 345 000 km2), à
la République centrafricaine (622 436km2), au Cameroun (475 442 km2) et à
l'Angola (1 246 000 km2), la France (543 965km2) le Congo-Brazzaville
semble un petit pays (France: 543 965km2). Le Congo possède une
façade maritime, longue de 169 Km, ouverte sur l'océan Atlantique. Sa
capitale est Brazzaville. Il y a deux
grands fleuves importants : . le Congo , long de 4614 km . C'est
le fleuve le plus puissant après l'Amazonie .Il joue un grand rôle économique . . le Kouilou-Niari De
par ce positionnement stratégique et avec son port en eau profonde, unique
dans la sous région, le Congo est un pays de
transit. C'est le point de passage idéal des marchandises destinées à
d'autres pays de l'Afrique Centrale comme le Cameroun, le Tchad et la
République Centrafricaine. Arrosé
fréquemment par les pluies tropicales, le Congo a de nombreux et puissants
cours d'eau. Outre le fleuve Congo (qui a donné son nom au pays), le plus
important au monde après l'Amazone (avec un débit dépassant 70 000
m3/seconde), l'un des plus larges au monde, on compte une trentaine d'autres
fleuves et rivières navigables tels que : le Kouilou,
le Niari, la Bouenza, l'Alima, la Ngoko, la Sangha, la Likouala-mossaka, la Likouala
aux Herbes, qui répandent leurs eaux sur l'ensemble du pays. De
par leur faune et leur flore, les forêts congolaises figurent parmi les On y
trouve diverses essences de bois rares et très recherchées (limba, okoumé, acajou, sapelli,
sipo, bahia, doussié ...)
ainsi que des espèces animales en voie de disparition dans le monde, comme
les gorilles La Population La population duCongo-Brazzaville (un peu plus de 3 millions
d'habitants) est composée très majoritairement de Bantous et de
quelques minorités parmi lesquelles on compte des Pygmées (1,4 %).
Parmi la soixantaine d'ethnies, les Kongos sont les plus nombreux
(51,5 %), suivis par les Tékés (17,3 %) et les Mbochis
(11,5 %). Les autres ethnies représentent 19,7 % de la population. La
population reste inégalement répartie, car 70 % des Congolais sont concentrés
dans le sud du pays, sur le littoral, sur la rive du Congo moyen et près de
la voie ferrée Congo-Océan qui relie ces deux
zones. Soulignons également que les trois quarts de la population habitent
les villes,ce qui fait que le Congo-Brazzaville
reste l'un des pays les plus urbanisés d'Afrique. À elles seules, les
agglomérations de Brazzaville (990 000habitants) et de Pointe-Noire (576 000
habitants) concentrent plus de 60 % de la population; les autres villes
importantes sont Loubomo (83 000 habitants) et Nkayi (42 000 habitants). La densité
est de 11 habitants/km2 et le taux de croissance démographique de
2.9 pour cent Environ 46 pour cent de la population ont accès aux services
d’approvisionnement en eau: 72 pour cent en milieu urbain et 17 pour cent en
milieu rural. Les langues les plus
importantes du pays appartiennent à la famille bantoue: il s'agit dumunukutuba (50,3 %), du kikongo (36,5 %), du lingala
(13 %), du mbochi(8,5 %) et des langues tékés (8
%), ainsi que quelques autres langues. Lelingala,
la «langue du fleuve», est parlé dans le Nord et à l'est, tout le longdes cours d'eau; le munukutuba
(ou kituba), la «langue du chemin de fer», est
parlé dans le Sud. Le nombre des
locuteurs du munukutuba, du kikongo et du lingala
comprend ceux qui les parlentcomme langue seconde.
Ces trois langues sont considérées comme des languesvéhiculaires
avec le français (officiel). Ainsi, le munukutuba,
le kikongo etle lingala rejoignent toute la
population congolaise. Ces deux langues ontconnu
une grande expansion depuis la colonisation française, mais le lingala aconnu la plus grande extension. Quant à la langue
française, elle demeure unelangue-refuge et la langue
du pouvoir en raison de son statut de langueofficielle.
Au Congo-Brazzaville, le français a acquis une
coloration locale très prononcée dont l'ampleur reste encore à
déterminer. Le Relief Climat : On distingue
trois types de climat: ·
le climat équatorial dans le nord du pays,
caractérisé par une forte humidité et une pluviosité supérieure à 1 700
mm avec une température moyenne comprise entre 24°C et 26°C; ·
le climat tropical humide dans le sud-ouest,
où les précipitations moyennes annuelles varient entre 1 200 mm dans le
sud et 1 700 mm sur les reliefs proches du Gabon; la température moyenne
mensuelle est comprise entre 21°C et 27°C; ·
le climat subéquatorial, connu dans les
régions des plateaux et de la cuvette, est intermédiaire entre ces deux
précédents; les précipitations moyennes annuelles y sont de l’ordre de
1 600 mm. Sur
le plan climatique, le Congo connaît, sur presque toute son étendue, un
régime pluviométrique de type équatorial : températures et pluies maximales
entrecoupées de saisons sèches aux températures plus douces. Sur
une année, quatre types de saisons se relaient ·
la grande saison des pluies d'octobre à
décembre, avec des températures allant de 25° à 35° et des pluies fréquentes
; ·
la petite saison sèche, de janvier à février,
avec des températures élevées ; ·
la petite saison des pluies, de mars à avril,
avec des températures élevées et orages violents ; ·
la grande saison sèche, de mai à septembre,
avec une quasi absence de pluies et des températures qui peuvent descendre
jusqu'à 15/16°. En
termes de répartition spatiale, l’ensemble du territoire congolais est bien
arrosé avec des précipitations moyennes annuelles nationales de 1 600
mm. Les valeurs moyennes annuelles de l’évapotranspiration potentielle
oscillent autour de 1 300 mm. Cette homogénéité s’explique par la
constance de la couverture nuageuse et, partant, par la part du rayonnement
diffus dans le rayonnement global. Les conditions climatiques sont un atout
majeur pour le développement de l’agriculture. Globalement elles ne
présentent pas de limites pour la culture des plantes tropicales, bien que
les fortes précipitations gênent le développement de certaines cultures
maraîchères telles que la laitue, l’oseille, la morelle blanche et le chou.
En période pluvieuse, ces cultures sont produites sous serre (en plastique
dans les exploitations modernes et en branchages dans les exploitations
paysannes). |
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