MwindaPress éclaboussé par une tempête dans un verre d’eau !
Le
mardi 7 novembre 2006, nous adressions un e-mail à la rédaction de MwindaPress
pour protester contre les internautes qui prenaient leur liberté pour insulter
crânement des gens qui n’avaient rien à voir avec les thèmes des débats mis en
ligne. A nos « amis » de
Mwinda, nous demandions un peu de courtoisie seulement. Voici ce que nous
écrivions à la
rédaction de MwindaPress : « […] J’ai du mal à suivre votre stratégie.
Est-ce par quête de trop de liberté que vous autorisez que des inepties soient
balancées sur des personnes qui ne sont en rien concernées par les sujets des
débats que vous mettez en ligne? La censure, personne ne la souhaite. Mais,
laisser diffuser des informations à la limite du dénigrement sous le prétexte
de la liberté d'expression, ne nous honore pas, et encore moins ceux qui
s'illustrent dans cet exercice. Il ne m'appartient pas de vous demander
d'exiger, comme vous le faite assez souvent, le respect de la charte qui exige
que l'on ne s'écarte point du sujet du jour. Ce n'est pas la première fois que
des anonymes viennent sur votre site pour essuyer leur godasse sur mon dos et
vous laisser faire. J'espère qu'il ne leur manque pas des sujets de débat pour
s'acharner de la sorte sur ma modeste personne à moins que ça soit l'oeuvre
d'une main invisible. A ce jeu, chers compatriotes, je ne me laisserai pas
faire parce que je ne suis pas un enfant de choeur. Vous avez intérêt à
remettre de l'ordre dans vos débats. Je respecte beaucoup votre travail parce
qu'il participe au débat de société dont notre pays a besoin. Au nom du
pluralisme de penser, souffrez que je ne puisse pas partager vos points de vue.
C'est ma liberté! »
Pour illustrer ce propos,
nous faisions suivre en pièce jointe l’intervention en cause. Le contenu se
passe de commentaires. C’est un post de 22 :13, daté du dimanche 5
novembre 2006 et signé par un certain Mbombo Mbua à Penemalela. Il y est écrit :
« Tu ne te trompes pas sur Le
Moustique. Il est en plein dans la presse du ventre. D'ailleurs, Le Moustique à
un frère jumeau, « Brazza-Info », un truc dont le responsable n'est
autre que Paul Soni Benga, un chantre de la politique tribale de Sassou Nguesso.
Quand un organe (Brazza Info) trouve que Christian Mounzéo et Brice Mackosso sont des « délinquants », et que Me A. Malonga n'a
pas de cursus dans sa formation d'avocat, on a tout compris. C'est le même Soni
Benga avec d'autres de son espèce, qui à l'issue du procès des disparus du
Beach, avaient fait l'apologie des officiers voyous, incriminés puis blanchis
par la mafia au pouvoir. En guise de récompense notre Soni Benga national a
reçu une invitation à la fête de la Paupérisation accélérée de Dolisie. Logé et
nourri au frais du contribuable congolais. Eloquent, non? »
N’étant en rien concerné par le débat qui était mis en ligne par
MwindaPress, nous avons fait suivre ce post pour demander au webmaster de faire
respecter sa charte. Le jour même, l’administrateur du site Mwinda nous adresse
un mail d’excuse dont la teneur est à l’apaisement : « Bonjour, Merci pour votre mail. Il n’y a
chez nous, contrairement à d’autres peut-être, aucune stratégie tendant à
dénigrer qui que ce soit. En l’occurrence la réaction incriminée (qui a
d’ailleurs été supprimée) nous a échappé. Nous n’en avons pas besoin. Mais vous
connaissez nos compatriotes. Nos excuses donc : notre vigilance a été prise en
défaut. Cordialement, Le webmaster ».
Au
regard de cette réponse, il était clair pour nous que l’incident était clos.
Mais, lorsque quelqu’un préfère regarder le doigt au lieu de voir la direction,
il n’y a pas grand-chose à attendre de ce côté-là ! Il vaut mieux le
laisser se vautrer dans son obscurantisme et le laisser amorcer seul sa
descente aux enfers ! Si encore, les contradictions qui nous opposaient
étaient d’ordre idéologique, politique ou philosophique, on comprendrait que
les uns les autres ne puissent pas s’accorder. Malheureusement, MwindaPress a
préféré plastronner grâce à sa horde de hooligans qui intervenait cagoulés
derrière leurs écrans d’ordinateurs. Il pensait déstabiliser la rédaction de www.brazza.info à partir de ces pics
d’insultes.
Après
cet échange de civilités, nous pensions que nos « amis » de Mwinda allaient tenir leurs adeptes en laisse et les
empêcher de s’acharner de la sorte sur nos modestes personnes, quand bien même
nous n’avions pas les mêmes vues sur le traitement de certaines questions en
rapport avec le développement de notre pays. Hélas ! C’est ce moment que
choisit Kanda Musi pour lâcher ses chiens - qui écument leur misère morale à
longueur de journée sur le Net – sur notre confrère et collaborateur Mokabi Dawa.
Sans
défense, Mokabi Dawa contemple la mise à mort orchestrée par MwindaPress. N’ayant pas réussi à l’embastiller dans un
asile psychiatrique, il fait passer toute sa mauvaise humeur sur notre
confrère. C’est, dit-on, son humeur du
20 décembre qu’il veut passer sur Mokabi Dawa, dont le tort est d’avoir édifié
l’opinion sur les pratiques terroristes et les malversations financières de
Christian Mounzéo et Brice Mackosso. « Mounzéo
et Mackosso, deux imposteurs à fusiller », c’est le papier caustique
censé faire regretter à Kanda Musi le soutien aveugle apporté aux deux pseudos
défenseurs des droits humains, en réalité des voleurs qui ont tripatouillé dans
le compte de la RPDH.
Kanda
Musi dresse un réquisitoire peu flatteur contre notre confrère. En parlant du
travail d’investigation accompli par le Directeur de Publication du journal Le Coq, il écrit : « Il parait que ce genre de débilités témoigne
de la presse écrite au Congo malgré la fragilité de sa santé financière. Je ne
sais pas si c’est vrai. Mais je suis convaincu d’une chose : la santé
mentale de cette race de journalistes est gravement dégradée. Quand on connaît
le dépotoir qu’est devenu notre vieil hôpital psychiatrique hérité de la
colonisation, je suis très inquiet pour notre ami Mokabi Dawa ».
Après
la lecture de cet article, il ne fallait pas être un grand clerc pour voir
derrière les humeurs de Kanda Musi, non pas une grande souffrance parce qu’il a
perdu la bataille de la désinformation au profit de Mounzéo et Mackosso, mais
une nette volonté de livrer notre confrère aux chiens ! Partant de là,
plus rien ne va empêcher les internautes de Mwinda de s’acharner sur leur
proie. Ils vont le faire sans que le webmaster - complice de cette curée - ne
les ramène à l’ordre. Sa vie privée, son ethnie, ses origines, etc. sont mis
sur le grill de l’ethnie. Rien ne lui est épargné, jusqu’à des allusions
sentant bon la xénophobie ! Que devait attendre notre rédaction de ces
fanatiques qui intervenaient avec des masques multiples en se drapant le visage
derrière les Burkats ? Ceux qui passaient le plus clair de leur temps à
refaire le monde derrière le clavier de leur d’ordinateur, avaient-ils le droit
de vie ou de mort sur autrui, au seul motif qu’ils ne partageaient pas la même
façon de voir les choses ? Répondre à cette faune d’intégristes aurait
été, assurément, donner trop d’importance à ces joyeux drills, ces érudits de
la bêtise et du « caca ». Nous avons décidé de faire les
choses en grands, en envoyant un message clair à MwindaPress. Nous avons
démontré de face à ceux qui administrent ce site que notre puissance
d’investigation pouvait nous mener jusqu’à eux et que nous avions les
moyens de mettre un terme à cette
hypocrisie qui consiste à insulter et à essuyer allègrement ses godasses sur le
dos d’autrui en se cachant derrière des cagoules fluorescentes.
L’article
« Les Maquisards du Net »
écrit par notre confrère Mokabi Dawa, non seulement répondait à la provocation
orchestrée par MwindaPress, mais en plus, mettait à nu les pratiques d’un média
qui prenait trop d’aises en s’attaquant à ceux qui ne pensaient pas comme lui,
avec pour armes favorites l’insulte et le dénigrement. Au lieu de tirer les
conséquences de leurs égarements, d’adopter un profil bas, nos confrères de
MwindaPress ont préféré faire dans la surenchère. Pourtant, à la suite de ce
papier, Bruno Ossebi, un des intervenants épinglé par notre confrère, a écrit à
notre rédaction pour apporter quelques corrections à son portrait :
« Le portrait de moi m’a fait
sourire. Il y a des erreurs… mon père est français et ma mère d’Ossio. […] Pour
le reste le portrait est « correct »… mais je continue de dire que si
ceux qui nous dirigent pouvaient voler ou s’enrichir sur la durée plus tôt que
sur le court terme les choses iraient beaucoup mieux … si vous êtes mieux placés
que moi pour leur faire entendre raison… ».
Un
fair-play que nous avons apprécié et nous le lui avons savoir par retour de
mail. Nous restons convaincus de ne pas avoir allumé la mèche qui a mis nos
« amis » de Mwinda
hors-jeu ! Car, si les animateurs de ce site n’avaient pas poussé au
crime, s’ils avaient seulement fait respecter leur propre charte qui est
d’exiger des internautes qu’ils enrichissent l’article en ligne sans s’attaquer
aux personnes qui ne sont en rien concernées par les sujets en débat, nous ne
nous serions pas sentis agressés par ces attaques épigastres. Comme le
webmaster se délectait lui-même des sorties de piste de ces Hooligans, nous
n’avions pas d’autres moyens que de répondre. Nous avons donc répondu.
Avons-nous mal fait en fixant la barre très haut ? « Eza libanga na kati ya molili. Oyo a lobi
aïe vé dire ézui yé » !
Comprenne qui pourra. Pour nous, l’intermède est clos.
Lorsqu’on
voue les gens aux gémonies en jetant leur vie privée en pâture, en salissant
l’honneur de leur famille tout en se cachant derrière des masques, il ne faut
pas s’attendre à ce que ce spectacle se prolonge davantage. MwindaPress a
déclenché une tempête dans un verre d’eau, dont la vague l’a éclaboussé. Les
administrateurs de ce site étaient sans ignorer qu’ils n’avaient pas affaire à
des catéchumènes qui allaient recevoir les coups portés en traître sans
broncher ; qu’ils allaient, face aux vomissures abjectes, garder la
posture bienveillante de l’intellectuel qui se veut au dessus de la mêlée.
Fallait-il laisser les gens nous refaire le portrait à coup d’insultes
gratuites ? Ne pas répondre à ces souillures n’aurait-il pas été interprété
comme du consentement à la limite de la lâcheté ?
Les
gens vous provoquent, vous répondez énergiquement ; et soudain, voilà
les mêmes provocateurs qui se mettent à pleurnicher, criant à la conspiration
entre les animateurs de www.brazza.info
et le pouvoir en place pour faire disparaître MwindaPress du Net !
Rien que ça ?
Si
MwindaPress et ses administrateurs avaient fait respecter leur charte, s’ils
avaient tenu compte des mises en garde formulées par www.brazza.info, aurait-on été amenés à
pleurnicher en parlant de délation contre les rédacteurs de Mwinda et les
membres de leurs familles ? Cette question, personne ne veut se la poser.
Soyons sérieux !
Aussi
paradoxal que cela puisse paraître, nous ne ferons jamais partie de ceux qui
vont battre campagne pour voir MwindaPress disparaître du Net. Cela peut surprendre
certains de penser que nous allons nous complaire d’une presse lèche- bottes
totalement acquise au pouvoir en place, et donc qui ne jouerait pas son rôle de
quatrième pouvoir pour interpeller, critiquer, voire éclairer et émanciper les
citoyens congolais. Ceux qui pensent ainsi peuvent aller se rhabiller.
Même
si nous ne sommes pas toujours d’accord avec ce que nos « amis » de MwindaPress écrivent,
nous ne serons jamais du côté de ceux qui voudront les bâillonner pour empêcher
le déploiement et l’enracinement du pluralisme d’expression dans notre pays.
Même si, au demeurant, nous continuerons de dénoncer leur penchant funeste à la
sublimation de l’ethnie par rapport à la République ,
leur tendance quasi génétique à la valorisation de leur « pré carré ethnique » par rapport à
la collectivité nationale.
Si
leur façon de faire est une façon d’affirmer leur singularité, de marquer leur
encrage dans le terroir, cela peut avoir un certain charme ; nous
l’acceptons avec philosophie. Personne ne peut cependant nous tromper sur les
intentions réelles de ceux qui animent ou interviennent sur ce site. Malgré
tout, chaque matin quand nous arrivons au bureau, pour nombre d’entre-nous, le
premier réflexe qui nous traverse l’esprit lorsque nous voulons prendre les
nouvelles du Congo, ou encore lire ce qui s’écrit sur notre pays sur le Net,
nous commençons notre revue de presse en parcourant tous les sites congolais
dont mwinda.org - pardon, redirigez-moi sur mwindapress.com ! - ;
congopage.com ; congo-site.cg ; brazzaville-adiac.com ; ou
encore kimpwanza.org. Tous ces sites ont un lien sur notre page d’accueil.
Retrouvez la République , une et indivisible :
C’est l’homme qui a peur ! Sinon, il n’y a rien ! « Eza système y’a bord ézanga kombo » !
To za kuna té !
P.SONI-BENGA.